Forum du clan des Kipages, organisation RP du serveur Furye, sur Dofus.
 
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 La lettre que tu m'avais jetée...

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Carmen la cigarière
Ancien Kipage
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Date d'inscription : 29/04/2013

MessageSujet: La lettre que tu m'avais jetée...   Lun 29 Avr 2013 - 19:35

[HRP]
Bien le bonjour, le bonsoir, ou encore le bon-matin pour les plus téméraires,

Je n'aime généralement pas commencer par un HRP, mais à moins que les vidéos fassent désormais partie du BG de Dofus, j'y suis contraint. En effet, je vous propose, que dis-je, je vous conseille vivement de lire la vidéo ci-dessous pendant que vous lirez la lettre de Carmen... Ça y est, vous êtes prêt(es) ? Les tapas et charcuteries andalouses sont sorties ? La carte postale de votre oncle séjournant en Espagne est posée près de votre écran ? La fenêtre ouverte, vous appréciez le doux fumet de la paella encore tiède de votre voisin ? Alors nous pouvons commencer...



[Pas de liens]
(Mille excuses, je n'ai pas encore le droit de poster des liens)

[/HRP]
Bonjour, bonsoir, Kipages,


Je n'ai jamais été très loquace une plume entre les mains, c'est la raison qui me pousse à user des talents d'écriture de mon ami Bizet dont l'encre apposée, saura — j'en suis sûre — refléter mes épopées et les passions profondes qui me font candidate à votre enseigne.

Le sort a voulu que mes parents me nomment Carmen, originaires du sud d'Amakna, ces derniers vivaient des fruits de la nature et cultivaient des plants de tabac ; dont le commerce se trouve encore balbutiant et très méconnu de la populace. Soucieuse des traditions familiales, et quelque peu contrainte, je m’enquis de la pérennité de l'affaire, et me trouva utile en tant que cigarière. Les ventes allaient bon train, les clients satisfaits et les fournisseurs payés, les coffres se remplissaient et l'entreprise prenait de l'ampleur. Mais voilà, toute richesse attire convoitise, et c'est le prix que mes parents durent payer : un vil personnage, dont je tairais le nom, promit de mirobolants projets d'investissements à mes ascendants moyennant des taux usuriers qui ferait ravaler lunettes et dentier à un notaire presbyte. Tombés sous le joug d'une volonté inextinguible de pouvoir et d'argent, mes parents se laissèrent bercer par ces quelques paroles oniriques et misèrent leurs biens dans le contrat qui allait causer leur perte. En effet, par d'habiles procédés plus ou moins orthodoxes, le vil personnage en question pluma mes parents jusqu'au rosé de la peau, et encore, faute d'avoir recouverts leurs dettes ils allèrent croupirent en cellules pour non-remboursement par une justice gâtée au pot de vin.

Toujours utile que dans cette histoire, je restait là, à rouler des cigares avec mes petites paluches constamment maculées par la poussière de tabac séché. L'homme que je détestais le plus était maintenant à la tête de la manufacture, et jour après jour, je mettais un peu plus d'amertume à la tâche qui rendait autrefois mes parents fiers de leur Carmen. Quotidien morne, amis chiqués, parents roulés, poste prisé, je n'espérais plus grand-chose de ma vie dans le Sud, ou du moins pas comme ça.

Mais un jour, car il faudra toujours un élément perturbateur, sinon à quoi bon ; oui un jour, un homme, un certain Don Rosé, patrouilleur de la milice martela cette ligne monotone de ses bottes en armure bruyante. Il m'emmena loin, très loin de cet enfer manuel, mais pas d'une façon que j'aurais pu escompter : suite à une altercation avec mon supérieur, et après lui avoir tracé une croix de Saint-André au fer rouge (je ne suis pas de celles qui aiment à se laisser dompter) Don Rosé et sa brigade me mirent aux fers direction la prison du château d'Amakna.
Sur la longue route j’usai de mes charmes en qui j'avais une confiance des plus absolue : desserrage de quelques lanières stratégiques, battements de cils en cascade, et moue explicite de mes lèvres roses ; ajoutez à cela quelques belles paroles et même le plus preux des hommes mariés ne saurait esquisser quelques plans infidèles dans son esprit tourmenté, ou alors c'est qu'il mange d'un autre pain que celui-là, chacun ses mœurs. Ainsi le beau et brillant Don Rosé tomba sous mes charmes aériens, il ne fut d'ailleurs pas difficile de le convaincre, puisqu'après seulement un langoureux « Si tu ne m'aimes pas, je t'aime ; et si je t'aime... prend garde à toi ! » il cherchait déjà les clefs de mes menottes. Remises à dame nature et au goût de la liberté, je voyais la cohorte s'éloigner, et Don Rosé se faire mettre aux fers à ma place.

L'amant d'un instant ne se trouva enfermé que deux mois dans les prisons du château d'Amakna. Sous le doux courant de l'amour incertain, je me suis néanmoins risquée, au début de sa peine, à lui tendre une lime entre les barreaux de sa geôle, mais peu lui chalut, car selon ses dires il préférait purger sa peine plutôt que de déserter les valeurs et l'honneur qu'il avait servi toute sa vie durant. Néanmoins persuadée que Don Rosé était un bon parti, je lui jetai une orchidée freyesque en témoin de l'amour que je lui portais. Mais il est avéré que deux mois est une durée particulièrement longue, et délestée de toute attache, je pus enfin déployer les ailes de mon oiseau rebelle. Lasse du travail sempiternel, et me découvrant de nature aventureuse, je me laissai embarquer dans un groupe de contrebandier adossé à la montagne des craqueleurs. L'activité consistait à excaver des pierres précieuses des montagnes nonobstant l'embargo royal qui en interdisait l'exploitation. Le repaire, la taverne de Lillas Pastia offrait des breuvages le jour, et des diamants la nuit. Je prenais mon rôle de revendeuse au sérieux, et étais appréciée des autres contrebandiers, notamment d'Escamillo... Ah Escamillo... Un homme un vrai, dont on pouvait se noyer de langueur dans le regard profond, dont l'habilité au combat le faisait artiste, et dont le rôle diurne de Boftoréador démonterait un courage sans failles qui ne manquait pas de provoquer quelques évanouissements dans l'assemblée de l'arène lorsque celui-ci achevait avec grâce le bouftou enragé. Il avait le don de faire d'une scène barbare un spectacle élégant et délicat, dont les admiratrices prenaient soin de consumer toutes les miettes. Ah Escamillo, je ne saurais mentir en laissant entrevoir que nous nous sommes adonnés à quelques galipettes et autres acrobaties de nature peu recommandable.

Mais Don Rosé, encore follement épris de ma personne après son séjour en prison, se mit en tête de me retrouver et de me séduire à nouveau, sous un autre jour que notre première escapade. Arrivé chez Lillas Pastia, il me déclara sa flamme qui n'avait été que trop attisée par ces deux mois de pénitence. Connue joueuse et maligne, je lui imposai un ultimatum : soit il me suivait chez les contrebandiers, et alors il devrait trahir sa cause, soit il repartait et mon amour pour lui deviendrait aussi dépérit et fané que la fleur que je lui avais jetée. Tiraillé par ce dilemme insoutenable que je lui soumettais, une danse sensuelle de ma part et quelques battements de cils dont il avait le souvenir le firent pencher pour la première option : me suivre.

Don Rosé s'imaginait de nombreuses idylles où l'on vivrait ensemble dans une de ces chaumières de la vallée, mais... c'était sans compter sur le ténébreux, le magnifique Escamillo. Alors que nous étions affairés à nos diamants avec mon nouvel amant brigadier contrebandier, Escamillo m'invita à son prochain duel de Boftoréador, lui contre la bête, la rose contre la gangrène. Tout ceci en faisant fi de la présence de Don Rosé, ce qui lui valut de provoquer une joute entre les deux prétendants, d'abord verbale, puis au fil de l'épée. De toute évidence, Escamillo, grâce à sa dextérité entraînée, n'eut pas de mal à faire chanceler l'ancien brigadier, et à le mettre en échec, la lame à fleur de peau. Afin de calmer leurs ardeurs, j'atermoyai leur escarmouche tempétueuse en acceptant l'invitation généreuse du Boftoréador ; j'y serais qu'il n'en déplaise à Don Rosé.

Le jour du combat, à l'arène, la foule scandant le nom du prophète, d'Escamillo ; les femmes jetant leurs dentelles vers ce qui leur semble être un dieu ; les lourds battements de pieds de l'assemblée s'unifiant en tempo lent, se diffusant dans les sols, faisant trembler les murs, chavirer les cœurs. Voilà à quoi ressemblait la dernière scène, le dernier acte de ce qui semble être un pan de ma vie. Le héros de toutes les vies entrait au milieu de l'arène, foulant le sable avec plus d'assurance qu'un rapace piquant sur un piou et admirant sa foule avec plus de plaisir et de verve qu'un Roi rentrant victorieux de campagne. Les mouches se turent, les bambins se figèrent, les vieux s’abstinrent de racler ce qui leur restait de gorge : il allait parler, d'une voix pure douce et vaillante à la fois, il remercia l'assemblée de son enthousiasme, et déclina ce qu'il n'aurait jamais du décliner. J'étais là, debout parmi la foule, de rouge vêtue, comme l'exigent les traditions sudistes, observant mon destin fougueux se pavaner sur la scène immaculée. Il prononça ce qui allait causer sa perte, me déclarant publiquement et solennellement d'un sourire sincère et ciselé que nulle autre femme que moi ne saurait apaiser la flamme qui consume lentement son cœur depuis nos premiers regards échangés. Moins surprise que les huées d'admiratrices dont les doux rêves venaient de se briser comme cristal d'un cinquième étage, je rendais la pareille à son regard profond, dialoguant de loin, de rictus en hochement de tête, nous nous comprenions. Jusqu'à ce qu'il arrive. Je ne saurai écarter la grande partie de responsabilité qui m'incombe dans cette histoire, mais je pensais que le pragmatisme de Don Rosé le laisserait loin de cette maudite arène, que la jalousie dont j'ai pris tant de plaisir à faire naître en lui serait supplantée par sa raison, mais... avant que les festivités commencent, Don Rosé surgit de nulle-part, tel un foudroiement amoureux, et transperça le pauvre Escamillo d'un coup net et précis d'estoc. Probablement sous le coup de la colère, et du remord de n'avoir su créer que malheur et mort, je commis ce qui me conduit à vous écrire dorénavant : pendant que la foule restait bouche bée, je m'emparai d'une dague pendant sur un ceinturon proche, et la lança d'une fulgurance et d'une précision dont jamais je ne me serais crue capable. Dans le cœur, là où j'avais animé le feu, il fallait que je l'éteigne, Escamillo... est mort par ma faute, et Don Rosé par sa jalousie. Ainsi la vindicte de mes passions fut achevée en parfaite tragédie, comme il se doit. Et je croupis désormais dans ce cachot du château, celui où fut emprisonné Don Rosé quelques jours plus tôt, découvrant chaque jour un nouveau poème écrit avec le sang et les ongles de mon amant défunt, découvrant jour après jour mon nom écrit sur une pierre, ou sur les barreaux de fer ; découvrant quelle ignoble femme ai-je été pour pousser un homme au meurtre...

Aujourd'hui, je me repends de ces actes batifolants et vous écris à vous, les Kipages, dont la renommée n'a n'égale que la filouterie du sobriquet ; dont les marins et les vieux crocs blancs de mer d'Asse chantent les louanges en renversant un bon tiers de leur chope sur leur barbe de cinq pieds ; dont les récits font plus peur aux parents qu'aux enfants ; et dont la caravelle n'a rien à envier aux autres navires de Madrestam. Puisqu'il convient que je vous expose mes qualités, laissez moi prendre garantie sur mon savoir-faire de cigarière, ce qui peut se montrer tout particulièrement utile auprès d'une telle troupe ; dévouée à eniripsa, je saurais panser les blessures les plus profondes, qu'elles soient d'épée ou de cœur ; et mon expérience contrebandière saura, j'en suis sûre, vous servir comme à tous bons pirates qui se considèrent comme tels.

Venant de finir de purger ma peine, je m'en remet à votre jugement. Je me présenterais à votre caravelle dès réception d'une réponse de votre part, dans des délais qui vous conviendront au possible. Merci d'avoir prêté attention à mes mots, puissent-ils vous persuader, si ce n'est vous convaincre.





[HRP]

Voilà voilà, si vous ne vous êtes pas endormis devant cette lettre, je précise deux trois choses quant à ma personne : aussi connu sous le nom de Sibelius sur le serveur de Rykke-Errel, et dans la guilde RP « Le Chant de Guerre », je parcours ce vaste monde qu'est celui des douze depuis environ 6 ans, en ayant tout de même opéré de larges pauses de quelques années. Assez étonnement, ce n'est qu'il y a très peu de temps (proportionnellement au temps que j'ai passé sur Dofus) que je me suis mis au Rôle Play, et alors... que de regret que de ne pas m'y être mis plus tôt ! Au diable la course effrénée à l'xp et au drop, place aux épopées et quêtes en tout genre...

Pour ce qui est de Carmen, je n'ai malheureusement pas pu transférer mon éniripsa d'Otomaï (il n'y a qu'otomaï qui lui aille) faute de trouver ma réponse apparemment trop secrète (j'avais 5 persos sur Tomaï, et pas possible d'en supprimer un pour aller récupérer des kamas sur Rykke-Errel). Donc... vous l'aurez compris, je repart à zéro, donc pour le mercenariat (sauf erreur de ma part, j'ai cru voir que vous en pratiquiez encore) c'est plutôt râpé, et il faut savoir que je suis plutôt lambin pour ce qui est de farmer, Mylène n'entrant évidemment pas en ligne de compte. Enfin, en escomptant que le niveau n'entre pas en première ligne dans les critère de recrutement !

Question motivation et autre, je viens à vous dans une double démarche : premièrement, je cherche à améliorer mon rôle play en le pratiquant avec d'autres personnes que celles de mon serveur, dans une optique d’apprentissage et de perfectionnement, je ne saurai me targuer d'être fin rôliste et c'est pourquoi je cherche des conseils auprès d'autres qui ont plus d'expérience (je ne pense pas être totalement à côté de la plaque en affirmant que la façon dont vous pratiquez le RP est plus approfondie que la normale, si tant est qu'il existe une normale). Trêve de léchage de botte (ironie), je viens également pour prendre exemple sur vos évènements et autres animations qui ont su vous prodiguer une certaine renommée sur la place d'Hel-Munster ; mais n'allez surtout pas croire que je suis là par dessein d'espionnage industriel (évènementiel pour le coup), je pense que si personne ne profite de l'expérience des autres, alors il n'y a pas de perspective d'évolution. En témoigne votre concept de « Coffre des Kipages » que j'ai essayé d'adapter sans trop y coller sur Rykke Errel sous le sobriquet « Les Énigmes de Maistre Karlghos » (pas le droit de mettre de liens, mille excuses). Double démarche ? Que dis-je, triple démarche ! En effet, j'ai également été séduit par votre BG de pirate (notamment vos vidéos) qui sort un peu des sentiers battus en RP, je serais ravi de pouvoir le découvrir plus en profondeur si Carmen vous séduit (c'est une des meilleures dans ce domaine...).

À ce propos (quel propos ? bonne question...) j'ai cru voir que les membres du clan étaient répartis dans une myriade de guildes différentes. Désirant m'approcher au plus du cœur du clan, à quelle porte me conseillerez-vous de sonner ?

Ah, et juste un trait d'IRL, j'adore, que dis-je, je suis le dévot de la musique classique, alors si jamais je partage cette passion avec l'un ou l'une d'entre vous, je serais votre obligé à vie.

Merci de votre — j'en suis sûr — attentive lecture, et puisse ma lettre vous avoir fait voyager dans ces contrées sibyllines que sont les pages de l'opéra de Carmen écrites par Bizet (compositeur français, chauvinisme oblige).


Dernière édition par Carmen la cigarière le Mar 30 Avr 2013 - 22:49, édité 2 fois
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Vlab
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 14:30

Bonjour Carmen,

Quel vécu, ton récit est intéressant... Mais comprend certaines fautes. Dans un premier temps, le tabac n'existe pas dans le monde des 12. Comment produis tu tes cigares ? Ensuite, en te relisant, tu aurais vu que tu pars tout dabord pour la prison d'Astrub, pour au final voir Don Rosé emprisonné à Amakna ? Où était établie l'entreprise, et donc laquelle de ces 2 juridictions était compétente ?

Ensuite, c'est le développement de ton récit qui me gêne un peu. On ressent une coupure nette lorsque tu pars pour te faire emprisonner. Pourquoi sauverais-tu un homme que tu connais depuis quelques heures, alors que tu ne fais rien pour aider tes parents, emprisonné dans la même prison ? Je ne comprend pas le fait que tes parents et le mystérieux patron disparaissent... Je pensais en lisant tes premiers paragraphes qu'ils allaient former le fil conducteur du récit. Tu t'es tourné au final vers un combat de coq qui aboutit à une tragédie "classique". Ah et tiens, comment fait-on pour te répondre, ton ami restera en permanence devant la Caravelle ?

Du point de vue de faire partie de 2 groupements Rp en même temps, ça ne me gêne absolument pas, tant que tu es active chez nous aussi.

Tu as effectivement encore des progrès à faire, mais je ne me fais pas de souci pour toi vu ton aisance avec la plume. Reste à voir ta capacité à répondre en direct à l'entretien, et je pense qu'on ne pourra pas t'aider à t'enfuir tant que tu n'auras pas fait tes preuves... La fin du récit me gêne un peu vois-tu, au vue de notre système de recrutement avec entretien, on ne pourra pas te faire confiance Rp parlant sans que tu le passe, faudra donc trouver un moyen de nous rejoindre à la Caravelle.


Dernière édition par Vlab le Mar 30 Avr 2013 - 15:22, édité 2 fois
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Truk
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 14:59

Bonjour Carmen et bienvenue sur notre forum.

Ce n'est pas la première fois qu'on me parle de la guilde "Le Chant de Guerre"... j'ai ouï dire qu'Adof et Ashinoura (Flaque) en faisaient partie. Sont-ce eux qui t'ont parlé des Kipages et t'ont donné l'envie de postuler ?

Je n'ai pas grand chose à redire à ton texte (hormis peut-être que ce n'est pas très malin de contourner l'interdiction de poster des liens pour les nouveaux membres Rolling Eyes ), j'aimerais surtout en savoir plus sur tes motivations. Nous n'avons pas pour habitude de traiter les candidatures de joueurs extérieurs à Hel Munster et le fait que tu souhaites partager ton temps libre entre deux organisations à la fois ne m'enchante pas. Nous sommes des plus souples concernant l'implication que nous demandons à nos membres car nous savons que ces derniers répondent présents à l'appel quand le clan a besoin d'eux. Cela sera-t-il le cas pour toi, un joueur ainsi à demi-concerné ?

J'attendrai d'avoir plus d'informations pour me prononcer. Et, Vlab, le tabac existe.

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Hemoraji
Ancien Kipage


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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 15:12

Bon...
Tout d'abord, je n'ai pu m’empêcher de sourire ; Carmen, un choix inattendu. Very Happy
Tu as su construire le Background de ton personnage autour de l'histoire originale malgré quelques incohérences sans grande importance. Je regrette toutefois que tu te sois autant "inspirée" de l'oeuvre, cela retire un peu de son originalité à ta lettre, mais passons.

J'ai été surpris moi aussi par la fin de ton récit. Si tu es enfermée, tu ne pourras pas assister à l'entretien et je ne sais pas pour les autres Kipages, mais je ne serai pas prêt à te porter assistance tant que je n'aurai pas pu jaugé ce que tu valais, au cours de l'entretien donc : on ne s'en sort plus !

Mon impression d'ensemble reste positive et si tu parviens à régler le problème de l'entretien, je ne m'y opposerai pas.


Dernière édition par Moskito/Hemoraji le Mar 30 Avr 2013 - 20:42, édité 1 fois
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Carmen la cigarière
Ancien Kipage
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 15:35

Bonjour à vous,

Pour les plants de tabac, j'ai longtemps hésité avant de les introduire, j'ai essayé de trouver un substitut existant, mais j'ai pas trouvé (je ne suis pas très calé sur le BG à vrai dire). J'ai donc pris un risque en essayant d'utiliser cet élément, me disant que s'il était « encore balbutiant et très méconnu de la populace » ça collerait à peu près, mais si ça constitue effectivement un problème majeur, je modifierais ça.

Pour l'incohérence des prisons d'Astrub et de château d'Amakna, c'est une erreur d'inattention car j'ai changé de lieu à la fin, et ce passage m'a échappé, tout se passe au château d'Amakna.

Pour le patron, en fait, je pensais le faire intervenir plus-tard dans mon BG, pour laissez un peu de suspens quant à cela, mais effectivement ça fait une cassure comme tu dis, et il est vrai que j'ai été fortement influencé par la trame de la vraie histoire, et me suis un peu écarté de la cohérence générale.

Et oui, c'était un peu audacieux le coup du « libérez moi »... à tout y réfléchir le reste aurait dû être impeccable pour enchaîner avec une telle demande, ce qui n'est bien-sûr pas le cas ! Et c'est surtout un peu à l'encontre de votre système de recrutement, je tâcherai donc de trouver autre chose pour la fin, si vous permettez que je modifie cela.

Quant à mes motivations, je ne peux que spéculer sur l'implication certaine que j'aurais, étant donné que mon personnage de Rykke-Errel n'est pas du même compte que Carmen, je peux déjà assurer une certaine présence en jeu ; autrement pour ce qui est de l'implication à long-terme sur les projets, seul l'avenir confirmera mes belles paroles, mais ayant plutôt de larges disponibilités je suis prêt à donner beaucoup tant que le projet semble pérenne et prometteur.
Et je ne vient en aucun cas en tant que joueur " à demi-concerné " mais réellement pour participer à la vie du clan en tant que membre de ce clan, et pas de celui d'un autre serveur. Je ne représente ni le Chant de Guerre ni Rykke-Errel, ma démarche est personnelle et Hel-munsterienne.

Merci en tout cas de vos réponse constructives.

PS : Juste par curiosité, pourquoi est-il interdit de poster des liens aux nouveaux inscrits ? C'est dommage, je comptais sur la vidéo pour ajouter une touche de couleur à l’atmosphère du récit de Carmen !
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Nemis
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 16:26

N'ayant pas encore bien pris le temps de lire ta candidature, je donnerai mon avis plus tard. Je peux cependant déjà te répondre à propos des liens non autorisés.
N'importe qui peut s'inscrire sur ce forum et poster un message. Imagine quelqu'un de mal intentionné qui insère un lien dangereux (phishing, keylogger, virus ou que sais-je encore) dans le sien, nous ne pouvons pas risquer que les personnes venant sur le forum cliquent sur ce lien.
Pour avoir ouvert ta vidéo, je sais qu'elle était sans danger, mais la prudence nous recommande d'interdire l'insertion de lien à tous les nouveaux inscrits, c'est plus sûr.
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Malefiska
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 16:33

Bonjour,

Pour ma part, je ne vois pas d'inconvénient à ce que tu joues sur deux serveurs différents dans la mesure où tu t'impliques suffisamment ici.
N'étant pas un adepte des longs récits RP, je me forgerai un avis définitif en entretien, si entretien il y a.

Concernant le tabac, il existe, oui, il suffit de regarder le koulosse pour s'en faire une preuve. Selon la description de son baton, celui-ci peut servir de pipe à Kaliptus. Qui dit pipe dit également tabac. Et donc, cigare. Je suis même certain qu'en regardant plus en détail à droite à gauche, on trouverai facilement d'autres éléments.

Une autre approche qui utilise le concept des Trois Mondes rédigé par Truk (en partie privée) vous permet également de la savoir :
L'élément est-il crédible IRL ? Oui. L'est-il aussi dans une vision roleplay et respecte-t'il le background du jeu ? Bien sûr.

Alors pourquoi n'existerait-il pas ?

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Dernière édition par Malefiska le Mer 1 Mai 2013 - 10:51, édité 1 fois
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Nemis
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 19:29

Ta candidature est bien travaillée et malgré quelques tournures de phrases erratiques, c'est appréciable. Tu as l'air très motivé, je suis donc pour t'accorder un entretien.
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Viveras
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 19:32

Bonsoir,
Après cet aperçu de tes talents d'écriture et de ton vocabulaire, je ne peux que demander à en voir plus lors d'un entretien !

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Fhynir
Ancien Kipage
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mar 30 Avr 2013 - 21:51

Rien à dire de plus qu'au dessus. J'suis pour !

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Les serments d'amour sont comme les vœux des marins, on les oublie après l'orage.
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Hipto
Ancien Kipage
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mer 1 Mai 2013 - 1:41

Je pense que tous a été dit au dessus y'a pas grand chose à ajouter, Pour également.

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Tout homme veut être heureux; mais pour parvenir à l'être, il faudrait commencer par savoir ce qu'est réellement le bonheur.
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Ashinoura
Ancien Kipage
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mer 1 Mai 2013 - 9:30

Sibelius ! Hum, moi aussi je n'ai rien à dire de plus, Pour ~

_________________
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shinjo
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Mer 1 Mai 2013 - 16:23

Bonjour !

Tes qualités d'écriture sont indéniables, tu t'inspires un peu trop du mythe original de Carmen à mon goût mais ça n'empêche que je tiens comme les autres à voir tes capacités en entretien. Je suis donc pour.
Et concernant l'histoire du tabac, la plante en elle-même n'est je crois pas intégrée dans Dofus mais il y a plein de trucs qui se fument, comme la Fleur de Dzibi par exemple, et bien sûr le Kaliptus.

_________________
"Si je meurs tu es mort."

Nemis, à Shinjo, Kolizéum, 18 Octolliard 641 à 19h49. Devinez la suite...

♪♪♪♪♪♪♪♪♪♪Zoth Zoth Zoth, Zoth Zoth Zoth, j'hache ton boody, j'hache ton boody !!♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫
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Truk
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Jeu 2 Mai 2013 - 12:07

Je te propose de poursuivre ta candidature avec un entretien en jeu, à notre caravelle. Quelles sont tes disponibilités ?

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Carmen la cigarière
Ancien Kipage
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Jeu 2 Mai 2013 - 16:18

Hum à peu près n'importe quand avant dimanche cette semaine, après ça se corsera.

Et sinon pour l'entretien, j'ai vu que certaines questions porteraient sur l'histoire du clan, est-ce bien le topic « Chronologie du clan des Kipages » qui est concerné ? Merci bien.

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Truk
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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Jeu 2 Mai 2013 - 18:42

Fixons donc la date à ce samedi, pour 16h00. Concernant l'histoire du clan, oui c'est bien ce sujet que tu dois examiner.


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MessageSujet: Re: La lettre que tu m'avais jetée...   Sam 4 Mai 2013 - 17:23

Carmen rejoint le clan en tant que moussaillon et sous la tutelle de Truk. Félicitations !

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La lettre que tu m'avais jetée...
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